Premier cas de Monkeypox enregistré aux Emirats arabes unis

Les Emirats arabes unis ont enregistré leur premier cas de Monkeypox, la variole du singe qui se répand en ce moment dans plusieurs pays occidentaux. Les Emirats deviennent ainsi le premier pays du Golfe à annoncer un cas de variole du singe. 

Le premier cas enregistré Emirats arabes unis, est une femme de 29 ans, arrivée d’Afrique de l’Ouest, selon un communiqué du ministère émirati de la Santé, qui a ajouté qu’elle suivait un traitement médical.

Jusqu’ici la plupart des cas enregistrés dans le monde ont concerné des hommes. Les Emirats se disent être « entièrement préparés » à toute éventuelle épidémie de ce virus qui avait l’habitude de ne pas sortir des zones humides des pays d’Afrique de l’Ouest et Afrique centrale.

« Nous avons mis en place un processus précis pour les patients soupçonnés » d’être contaminés, a-t-il précisé. « L’équipe technique pour le contrôle des pandémies a aussi préparé un guide exhaustif pour la surveillance, la détection précoce du virus, la gestion des patients infectés et les mesures de précaution », a-t-il déclaré.

Les Emirats sont le deuxième pays du Moyen-Orient à annoncer un cas de variole du singe, après Israël samedi. Il n’existe pas de traitement pour la variole du singe. La maladie, lorsqu’elle n’atteint pas un stade grave, guérit d’elle-même au bout de 14 à 21 jours.

Premier cas de Monkeypox enregistré aux Emirats arabes unis Hespress Français.

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