Augmentation des prix: Mohamed Sadiki dément

Le ministre de l’Agriculture, Mohamed Sadiki, a démenti les informations relatives à une augmentation des prix des denrées alimentaires produites localement, notamment le pain. Selon lui, l’augmentation des prix de certains produits se justifie par la hausse des prix de l’énergie, en particulier dans le cadre de l’importation. 

Dans un contexte mondial d’augmentation des prix de l’énergie cet hiver, certains produits sur le marché national ont vu leur prix augmenter par répercutions de la hausse mondiale, a estimé le ministre lors de la discussion du budget du ministère de l’Agriculture à la chambre des Conseillers .

Quant aux produits locaux, Sadiki a estimé que tous les prix sont « stables ». « Les prix de tous les  produits locaux sont stables », a-t-il affirmé, faisant noter que les gens sur les réseaux sociaux « abusent » lorsqu’ils se plaignent.

Il a ainsi affirmé que le prix du pain n’a pas connu de changement. « Le prix du pain ordinaire n’a pas augmenté, c’est peut-être le cas pour le pain de luxe », a-t-il jugé. Et d’ajouter que le gouvernement a annulé les droits de douane sur l’importation du blé afin de réduire le coût d’import.

Néanmoins, le ministre a reconnu l’augmentation du prix des huiles de table. A ce propos, il a justifié cette hausse du prix par une augmentation du coût des matières premières, qui ne sont pas produites au Maroc.

Pour ce qui est du prix de la volaille, qui a récemment augmenté, Mohamed Sadiki, a indiqué qu’elle revenait à la pandémie du coronavirus et ses répercussions sur les producteurs, tout en notant que les prix sont revenus à la normale après que le ministère ait approché la Fédération interprofessionnelle de la filière avicole à ce sujet.

Par ailleurs, Sadiki a abordé le sujet des agriculteurs dont les plantations de figues de barbaries ont été durement touchées par cochenille cette année, en affirmant que l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) « fait un travail formidable pour éradiquer ce ravageur ».

«Nous allons planter de nouveaux arbres pour eux », a-t-il dit, en expliquant comment le ministère de l’Agriculture compte compenser les agriculteurs.

Le ministère compte compenser les récoltes perdues en replantant de nouveaux plants d’une nouvelle variété résistante à la cochenille, qu’il a qualifiée d’insecte « ravageur ». La recherche agricole a permis de développer pas moins de 8 variétés résistantes à la cochenille, a-t-il fait savoir en ce sens.

Augmentation des prix: Mohamed Sadiki dément Hespress Français.

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