Le polisario menace de cibler des consulats et aéroports au Maroc

Le front polisario, à l’instar des responsables algériens, continuent leurs menaces de faire la guerre au Maroc. Depuis l’entérinement de la résolution 2602 du Conseil de sécurité, et leur plan pour manipuler le contenu de la résolution tombé à l’eau, les deux parties au conflit du Sahara, multiplient les déclarations des guerre contre le Royaume.

Après l’appel de l’ancien militaire à la retraite, Said Mediouni Mokhtar, lancé aux séparatistes du polisario sur une chaine de télévision algérienne, visant à commettre des attentats terroristes au Maroc notamment à Casablanca et à Marrakech et de « semer la terreur » chez le peuple marocain, d’autres figures de la politique algérienne ont continué sur cette lancée.

Le président du Rassemblement National Démocratique (RND) -qui fait historiquement partie de la coalition au pouvoir aux côtés du FLN- Tayeb Zitouni, a appelé lors d’un meeting de parti à « reverser le régime du Makhzen » critiquant le rétablissement des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël.

Quand l’Algérie ne fait pas l’apologie du terrorisme au Maroc, c’est la révolution qu’elle voudrait y provoquer. Le polisario, la bras armé d’Alger, ne semble pas échapper à la règle puisque l’un de ses responsables a affirmé que les entreprises, compagnies aériennes et les consulats étrangers basés dans les provinces du sud marocain « sont des cibles potentielles d’attaques armées » du polisario.

Le polisario qui publie presque quotidiennement des communiqués de guerre et qui s’est retiré unilatéralement du cessez-le-feu après que certains de ses éléments aient mené des actes de piraterie et avaient bloqué le seul passage reliant le Maroc à la Mauritanie pendant presque un mois en 2020, assume avec assurance sa nature terroriste dans un entretien de Mohamed El Ouali Akik au journal britannique The Economist.

« Une attaque plus profonde doit être lancée sur le territoire marocain », a-t-il menacé, en affirmant qu’il s’agit « plus que d’une simple possibilité ».

Face à ces agressions verbales et ces graves menaces explicites de mener des actes terroristes au Maroc et contre des représentations étrangères ainsi que des groupes privés, le gouvernement algérien n’a pas réagi, dévoilant ainsi sa complicité dans les faits.

Ces menaces ne comptent pas rester sans conséquences puisqu’un groupe de citoyens marocains a saisi Interpol pour ces menaces, selon le journal Altayar.

Le polisario menace de cibler des consulats et aéroports au Maroc Hespress Français.

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