Le chef de la diplomatie tunisienne défend le président Kais Saied à l’AG de l’ONU

La Tunisie n’a d’autre choix que la démocratie, a déclaré le chef de la diplomatie tunisienne, Othman Jerandi à l’ONU. Le ministre tunisien des Affaires Etrangères s’est exprimé sur l récent coup de force politique du président tunisien Kais Saied qui a été accusé de « coup d’Etat ».

Alors que le président tunisien qui s’est longtemps vu les pieds et poings liés devant une crise politique incessante dans son pays, ce dernier qui n’a pas de parti politique derrière lui pour l’aider à prendre des décisions, s’est vu obligé de limoger le Premier ministre, l’un de ses détracteurs.

Le 25 juillet, Kais Saied a non seulement limogé le Premier ministre mais a également gelé le Parlement, une mesure qu’il a depuis prolongée jusqu’à nouvel ordre. Cette reprise du pouvoir par M. Saied a été célébrée en Tunisie chez la population, mais ces derniers jours, les manifestations politique et les vertes critiques se sont multipliées, si bien que dimanche, une manifestation à rassemblé plus de 2000 personnes dans la capitale.

Mais devant l’ONU, le chef de la diplomatie tunisienne a défendu les mesures du président tunisien, qui ont été également critiquées à l’international. Othman Jerandi a déclaré que ces mesures qui renforcent les pouvoirs du président et lui permettent de légiférer entre autres par décret, visent à installer « une démocratie authentique et paisible » en Tunisie, et que les mesures « exceptionnelles » qui ont été prises, respectent la Constitution.

« En Tunisie, nous avons commencé une entreprise de renforcement des capacités fondée sur l’espoir d’une démocratie authentique et paisible, répondant à la volonté du peuple tunisien, à ses aspirations légitimes dans un système protégeant sa souveraineté, ses droits, ses libertés, sa dignité », a déclaré le ministre.

« La démocratie en Tunisie est la seule option, un choix dont nous ne nous départirons jamais. Les droits humains, les libertés individuelles sont garanties et protégées par des institutions érigées sur le socle de l’Etat de droit et la bonne gouvernance », s’est-il défendu en expliquant que le président a dû prendre ces mesures « pour mettre de nouveau le pays sur la bonne voie pour respecter les principes de la démocratie ».

Le chef de la diplomatie tunisienne défend le président Kais Saied à l’AG de l’ONU Hespress Français.

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