Mairie de Rabat : Des « menaces physiques » derrière le report l’élection du président

Des accusations de menaces physiques, psychologiques et verbales entre un certain nombre d’élus ont provoqué, ce lundi 20 septembre, l’ajournement de la séance d’élection du président du Conseil communal de Rabat.

 

L’élection du maire du Rabat n’a finalement pas eu lieu comme prévu ce lundi qui restera sans doute mémorable pour les Rabatis et pour cause. Des es menaces physiques, psychologiques et des agressions verbales ont été échangées pendant de longues altercations et accrochages physiques entre un certain nombre d’élus.

D’une part, il y avait les pro-Hassan Lachgar, le fils du premier secrétaire de Driss Lachgar, et d’autre part, il y avait les partisans de l’Alliance RNI-PAM-PI qui soutenaient la candidate du RNI Asmae Aghlalou.

Les élus du Parti Justice et Développement étaient en reste de cette bagarre électorale. Le PJD ayant dirigé les affaires de la ville durant les deux derniers mandats a présenté Badia Bennani comme candidate à la mairie.

La lutte entre Lachgar et Aghlalou a été féroce pour constituer une majorité avec le vote de 41 élus étant donné que le Conseil compte 81 sièges.

Aghlalou bénéficie du soutien de la plupart des élus des partis « Authenticité et Modernité », « Istiqlal » et du Rassemblement national des indépendants (RNI) tandis que Lachgar s’est assuré le soutien d’un certain nombre d’élus de différents partis.

Avant le début de la session, Nassima Chaouki, une élue pro-Aghbalou a révélé qu’elle avait reçu un appel de la partie adverse qui comprenait des menaces physiques et verbales et une tentative de corruption. Elle a appelé, dans une déclaration, le parquet à réagir et la justice à examiner le contenu de ces menaces, qui sont montées en intensité hier dimanche.

La candidate du RNI à la Mairie de Rabat, Asmaa Aghlalou, a déclaré que le respect de la démocratie exige que le parti du RNI, qui figure en tête des résultats des élections, soit à la tête du Conseil communal de la capitale.

À cet égard, elle a confirmé, dans une déclaration à Hespress, qu’elle ne renoncerait pas à la Mairie advient que pourra.

« Un certain nombre d’élues et d’élus ont reçu des menaces de mort et ont fait l’objet de tentatives d’achat de votes ». La Mairie devrait, dans le cadre de la triple alliance RNI-PAM-PI, revenir au RNI en ma personne en application et en respect de la volonté des citoyens, mais malheureusement nous avons vécu dans une atmosphère de brimades, qui n’honore pas Rabat ».

De son côté, Hassan Lachgar, candidat à la mairie de Rabat au nom de l’Union socialiste socialiste des forces populaires (USFP), a déclaré que « sa concurrente n’a pas la majorité. Dès lors, ses partisans ont eu recours aux insultes, aux provocations et aux bousculades, dans le but d’ajourner la séance pour dans le but de prendre du temps pour tenter de former une majorité ».

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