Pr Ibrahimi : À fin septembre le Maroc aura vacciné 55% de sa population

Durant la dernière semaine de ce mois de septembre, le Maroc atteindra un taux de vaccination totale de 55% de sa population, a révélé le professeur Azeddine Ibrahimi, membre du Comité scientifique et technique de la vaccination.

Le professeur Ibrahimi a critiqué les personnes qui doutent de l’utilité de la vaccination anti-Covid en affirmant que dans ce contexte : « C’est devenu pour eux une question de foi et de croyance, et cela ne les aidera pas de mettre en évidence d’autres données sérieuses, car ils ont décidé de ne pas croire jusqu’à ce qu’ils voient Dieu ouvertement… ».

« Que Dieu ait l’âme de Hassan II qui a dit : le perdez pas votre temps à avancer des arguments de bonne foi avec des gens de mauvaise foi », a-t-il soutenu.

Ibrahimi a attiré l’attention sur le fait qu’« il n’y a pas d’impact négatif de tous les vaccins à long terme ». S’adressant à ceux qui doutent de la faisabilité des vaccins, il a davantage enfoncé le clou : « Si vous avez une position de principe contre l’approche vaccinale dans son ensemble, alors c’est votre droit et je peux vous respecter, mais de choisir entre les vaccins, et dire celui-là est efficace et celui-ci n’a pas l’effet souhaité, alors que tu n’as pas reçu une seule leçon de virologie, pharmacologie ou pharmacogénomique… donc c’est du pur mensonge ».

Ibrahimi : des milliers de patients souffriront du Covid long

Dans un long post Facebook, le Directeur du laboratoire de biotechnologie de la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat a déclaré que « les vagues de Covid-19 seront associées à l’émergence de nouvelles souches et à l’étendue de leur contrôle, notant que ces souches se reproduisent à peu près tous les quatre mois ».

Le professeur a expliqué que les deux souches « C.1.2 » et « Mo » ont un potentiel pour de nouvelles propriétés qui leur permettent de se propager rapidement et éventuellement l’évasion immunitaire que tout le monde redoute. Il a dans ce sens noté que « la plupart des vaccins de première génération maintiendront l’efficacité requise à 50% en attendant la deuxième génération de vaccins ».

Azeddine Ibrahimi a ajouté que « les recherches actuelles montrent que l’immunité acquise et naturelle commence à décliner après six mois, appelant à réfléchir à la dose de rappel, en particulier pour les personnes âgées et celles présentant des symptômes chroniques ».

Le professeur a estimé que des milliers de patients atteint du Covid-19 vivront avec le Covid long, souffriront d’essoufflement pendant des mois, de perte de l’odorat pendant des semaines, ne retrouveront pas leur forme et leur santé pendant longtemps.

Pr Ibrahimi : À fin septembre le Maroc aura vacciné 55% de sa population Hespress Français.

Afficher plus

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page